Les questions qu’on nous pose vraiment
Vingt-sept réponses, groupées par sujet. Nous y disons aussi ce que nous ne garantissons pas, parce que c’est souvent ce qui manque ailleurs.
Puis-je embaucher un travailleur étranger pour un poste non spécialisé ?
Oui, et c’est mal connu. Une des voies d’échange de jeunes n’impose aucun niveau de poste et donne un permis ouvert, sans frais gouvernementaux à votre charge. Elle dépend de la nationalité et de l’âge du candidat, et les quotas sont limités. C’est souvent la voie la plus réaliste pour un poste de production.
Quelle différence entre un permis ouvert et un permis fermé ?
Un permis ouvert permet de travailler pour presque tout employeur : la personne peut commencer chez vous sans démarche, et vous n’avez aucune obligation de conformité. Un permis fermé est lié à un employeur nommé : si ce n’est pas vous, la personne ne peut pas commencer avant d’avoir obtenu un nouveau permis.
Combien coûte l’embauche d’un travailleur étranger, pour moi ?
Ça dépend entièrement de la voie. Certaines ne coûtent rien en frais gouvernementaux à l’employeur. D’autres comportent des frais de conformité de 230 $. La voie de droit commun en comporte davantage. Nos honoraires, eux, sont connus d’avance et figurent à l’offre de service.
Mon entreprise est à Montréal ou à Laval : est-ce que ça change quelque chose ?
Pour certaines demandes visant des postes à bas salaire, oui. Des mesures régionales s’appliquent à Montréal et à Laval, et une règle fédérale distincte tient compte du taux de chômage de la région métropolitaine. Les employeurs des autres régions du Québec ne sont pas visés par la mesure québécoise. Et plusieurs voies ne sont pas concernées du tout.
Que se passe-t-il si le travailleur veut rester après son permis ?
C’est une bonne nouvelle pour vous : quelqu’un que vous avez formé souhaite continuer. Selon son profil, son expérience acquise au Québec et son niveau de français, des voies vers un statut permanent peuvent s’ouvrir. La planification doit commencer bien avant l’expiration du permis, pas après.
Mes employés doivent-ils parler français ?
Ça dépend du poste et du programme. Mais au-delà de l’obligation, un travailleur qui comprend les consignes de sécurité, les fiches SIMDUT et les instructions de production fait moins d’erreurs et demande moins de supervision. Le français conditionne aussi l’accès à plusieurs parcours vers le statut permanent. C’est un volet du groupe, opéré par Services Tutorat, sous mandat distinct.
Est-ce que ça me coûte quelque chose ?
Si vous êtes déjà au Canada avec une autorisation de travail valide : rien. C’est l’employeur qui paie nos honoraires. Pour un accompagnement international depuis l’étranger, des honoraires de 1 800 $ + tax s’appliquent, en plus des frais gouvernementaux payés directement aux autorités. Rien n’est demandé au moment de déposer votre candidature.
Vous allez me trouver un emploi rapidement ?
Nous ne pouvons pas vous promettre de délai. Nous travaillons sur les mandats réels que nos clients nous confient. Si votre métier correspond à un mandat en cours, ça peut aller vite. Sinon, votre profil reste dans notre base et nous vous contactons quand un poste correspond.
Mon permis expire bientôt. Est-ce que je peux quand même postuler ?
Oui, et dites-le-nous dès le départ. Les dates comptent énormément : une prolongation déposée avant l’expiration ne produit pas les mêmes effets qu’une demande déposée après. Plus tôt nous le savons, plus il y a d’options.
Dois-je accepter de déménager ?
Non. Beaucoup de nos postes sont en région, mais nous vous demandons votre position honnête dès le départ : rester dans votre région, être ouvert à déménager, ou l’être si le logement est aidé. Répondre franchement vous évite de perdre du temps, et à nous aussi.
Est-ce que mon CV est envoyé à n’importe qui ?
Non. Nous vous parlons d’abord, nous vous expliquons le poste et l’entreprise, et nous vous demandons votre accord avant toute présentation. Vos renseignements sont conservés et utilisés conformément à notre politique de confidentialité.
Je n’ai pas de diplôme, seulement de l’expérience. Est-ce un problème ?
Pas pour la majorité de nos postes. Ce que nous vérifions, c’est ce que vous savez faire réellement : les procédés, les machines, la lecture de plans, l’autonomie. Un test technique en atelier vaut souvent plus qu’un papier. Certaines voies d’immigration ont toutefois leurs propres exigences.
Combien de candidats allez-vous me présenter ?
Peu, et évalués. Nous visons deux à trois profils réellement qualifiés par besoin plutôt qu’un volume de candidatures. Si nous n’en trouvons pas, nous revenons vous voir pour ajuster les critères plutôt que de vous envoyer des profils qui ne correspondent pas.
Que se passe-t-il si le candidat ne convient pas ?
Chaque motif de refus est documenté et sert à ajuster la recherche. Un mandat n’est jamais répété à l’identique après des refus successifs : il est recalibré avec vous, ou suspendu. Les garanties applicables sont précisées dans votre contrat.
Faites-vous des vérifications de références ?
Oui. Nous vérifions ce qui compte réellement en atelier : ponctualité, productivité, autonomie, travail d’équipe, communication, fiabilité et qualité du travail. Nous vous transmettons un portrait honnête, y compris les lacunes.
Faites-vous passer des tests techniques ?
Nous recommandons un test technique adapté au poste, avec ses critères de réussite écrits à l’avance, et nous précisons les éléments à vérifier pendant votre entrevue. Le test se déroule chez vous, dans vos conditions réelles.
Recrutez-vous en région ?
Oui, et c’est une part importante de notre travail. Le bassin local d’une région est limité, mais la mobilité canadienne ne l’est pas. Le vrai travail est de qualifier la volonté réelle de relocalisation d’un candidat, pas de multiplier les curriculums vitae.
Dois-je faire une EIMT pour embaucher un travailleur étranger ?
Pas nécessairement. Plusieurs voies permettent d’embaucher sans EIMT, selon la nationalité du candidat, la catégorie du poste et l’accord applicable. L’analyse de votre situation détermine si l’une d’elles s’applique. Écrivez-nous et nous vous mettons en relation avec le département juridique.
Combien coûtent vos services ?
Les frais et les modalités de paiement sont déterminés selon chaque contrat. Ils dépendent du poste, du nombre de travailleurs et des démarches réellement requises. Décrivez-nous votre besoin et vous recevrez une offre de service adaptée.
Vous publiez des offres d’emploi : je postule chez vous ou chez l’employeur ?
Chez nous. Nous évaluons votre profil, puis nous vous mettons en contact avec l’employeur si votre candidature est retenue. Le nom de l’entreprise ne figure pas sur l’annonce, et vous est communiqué à ce moment-là.
Pourquoi le nom de l’employeur n’apparaît pas sur vos offres ?
Parce que nos clients ne souhaitent pas que leurs employés actuels ou leurs concurrents sachent qu’ils recrutent. C’est aussi une protection pour vous : vous savez qu’un filtre existe avant qu’on vous présente.
Faut-il une EIMT pour toutes les embauches internationales ?
Non. Plusieurs voies en sont dispensées, notamment les programmes d’échange de jeunes. Le permis Vacances-Travail, par exemple, n’exige ni EIMT, ni CAQ, ni affichage, et ne comporte aucun frais gouvernemental à la charge de l’employeur.
Combien de temps prend une démarche d’immigration ?
Nous ne publions aucun délai, parce qu’aucun délai n’est garanti : ils sont fixés par les autorités et varient selon la voie, le pays et la période. Nous vous donnons l’état des choses au moment de votre dossier, sans promesse.
Puis-je être inspecté après avoir embauché un travailleur étranger ?
Oui, parfois des années plus tard, si le permis était lié à votre entreprise. Ce qui est vérifié n’est pas votre bonne foi mais votre capacité à démontrer par écrit que les conditions promises ont été respectées.
Est-ce que vous garantissez qu’un permis sera approuvé ?
Non, et personne ne peut le garantir. La décision appartient aux autorités. Nous montons le dossier, nous documentons, nous respectons les délais. C’est tout ce qui dépend de nous, et c’est déjà beaucoup.
Le recrutement et l’immigration, c’est le même contrat ?
Non. Ce sont deux services distincts, régis par des mandats distincts. Le volet juridique est supervisé par Me Idalmis Carreras Rios, membre du Barreau du Québec.
La francisation est-elle incluse dans le recrutement ?
Non. Les cours de français sont offerts par Services Tutorat, sous un mandat distinct. Ce ne sont pas des cours reconnus par un programme gouvernemental.
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Si votre situation n’est pas couverte ici, dites-le-nous. Répondre à ça, c’est notre travail, et le diagnostic est gratuit.
Deux façons de nous joindre
Les deux arrivent au même endroit : une personne qui connaît votre dossier.
